Ballades du mois de mai 2007

Accueil

Sac à dos, rando......

Un pas après l'autre

Haute Savoie, juillet 2008

Pour le plaisir des yeux ................

ballades du mois de mai 2007

Les projets

des fleurs, des bestioles , tout un petit monde

archives photos et ballades

Photos montagne en hiver

Rando Humoristique ....

Livre d'or

Diaporama

artisan coutelier

Et voilà, les projets sont devenus réalité, juste un peu contrariés par la météo, vous verrez, je suis en train de mettre les photos au format. Pas pu passer par les cols, trop de neige tombée l'avant veille, mais oui, à fin mai de la neige. Pas pu faire non plus les houers, encore de la neige, mais quelques belles sorties, pas piquée des hannetons, je reviens dans peu de temps avec les photos  ................   et les coms

 

Pour commenser, voici le temps du dimanche, lendemain de notre arrivée :donc, décision prise, nous allons faire de la rando "voiture" je vous emmene découvrir quelques paysages, mais en voiture cette fois, la marche, c'est juste après !!!!!!!!!!!!!

trollnarcissesancolie des Alpesprès de GuillestreChateau-Queyras Et maintenant les choses sérieuses !!!

Les aventures de deux nanas en rando !!!!!


Deuxième jour ; ce matin surprise, la neige est là,le matin au réveil !! mais oui vous lisez bien, la neige est là et nous sommes le 27 mai 2007, on aura tout vu !!!

Il neige de beaux gros flocons, c’est un peu la panique, que vas t on faire ? Nous sommes là pour faire des randonnées pas du canapé télé !!

Décision prise nous partons quand même. Direction les métairies au-dessus du village de Ste Anne. La neige ne tient pas sur la route, et ce n’est pas quatre flocons qui vont nous arrêter.
Arrivée au hameau du Châtelard, départ de la rando,départ pour les métairies le plafond est bas, et il fait froid, mais nous avons une bonne visibilité. On grimpe, le chemin est agréable. Premier obstacle sur ma route, un gros caillou, au moment ou je vais poser mon pied dessus, Mannick me dit « attention »………. Trop tard, je suis par terre, j’ai glissé sur la pierre humide, heureusement le sac à dos amortis la chute, mais pas le contact violent entre la terre et le bas de mon dos !!!!! Ouf rien de cassé, juste mon estime un peu malmenée, j’ai le pantalon trempé, et mal aux fesses !!! On grimpe toujours, je fais attention ou je pose mes pieds, pas envie de retourner par terre. Il ne neige plus et nous sommes encore trop bas pour voir la neige sur les sapins. Par contre un second obstacle pointe le bout de son nez. Un pont en rondins au-dessus d’un torrent en furie.  LE pont !!!!!!!!!!!J’ai horreur de ça, je n’aime pas mais alors pas du tout ce genre de plan, le vertige ! En plus même pas une rambarde pour se tenir, bon pas de panique je dois me motiver, (il paraît que je fais un drôle de tête !!) je vais passer en second, je recommande mon âme à Dieu et je passe,  voilà c’est fait, fière mais pas rassurée !!!!!Au détour d’un virage la première grosse ferme se montre ou du moins ce qu’il en, reste1ère métairie, car elle est en ruine. Arrêt photo. Il faut mettre un pull, l’air est très frais, la neige est là tout près. On grimpe toujours, question, le chemin c’est celui de droite ou de gauche ?? mauvais balisage, enfin on prend le gauche, celui qui grimpe le plus bien sur !!!!Deuxième métairie en vue, alors là, une merveille, entièrement restaurée ; Je suis jalouse, je veux la même. Tiens il neige encore, mais là c’est sur nous. Nous mettons les ponchos,les ponchos sont de sortie genre épouvantails en ballade. Bifurcation à gauche, ça grimpe de plus en plus, je comprends pourquoi cette rando est classifiée rouge, bonjour le dénivelé. On débouche sur un replat, vision directe sur la vallée de Jausier, tout est blanc autour de nous. Les arbres ploient sous la neige, on se croirait en hiver. Encore deux métairies, et une grosse pente plus loin, sous les ponchos on étouffe mais il neige toujours, pas très fort heureusement c est beau vert et blanc Un torrent à passer à gué enfin, en temps normal parce que là bonjour passage du gué!!! on a oublié les bottes.on a oublié les bottes Bon faut y aller, il est midi, on a faim !! on grimpe toujours, les pieds trempés, (le gué était haut ) ce sont les joies de la rando Enfin du plat, youpiiiiiii c’est beau c’est vert et blanc, encore une métairie, nous décidons que ce sera la notre !!! arrêt pour manger   Nous essayons de faire du feu, sans succès,tentative pour faire du feu les kleenex se consument mais ne brûlent pas, nous sommes gelées, gants et bonnets comme en hiver, mais la ruine nous offre un abris au vent et à la neige qui tombe toujours.
Après  un repas léger et gelé, on repart il fait toujours aussi froid et maintenant le grésil à pris la place de la neige, ce sont des petites boules de glace de la taille d’un pois chiche qui tombent, et le vent se met de la partie, décidément nous aurons droit à tout aujourd’hui.
Voilà c’est déjà la descente, encore deux métairies en vue, décidément nous en voulons une, alors nous allons jouer au loto, à moins que l’on trouve un mécène qui nous en offre une !!!!!! La descente est longue dans la forêt de mélèzes. Tiens il n’y a plus de neige sur les arbres mais le ciel est toujours gris. Notre rêve, une bonne soupe chaude et une douche bouillante, le bonheur quoi !!!retour

Il ne neige plus, demain on repart !!!!

 dEUXIEME JOUR !!

Dénivelé 580 m, catégorie 2 cyprès, beau temps, neige sur les sommets. Direction St Paul sur Ubaye et ensuite Fouillouse, passer le pont du Chatelard, et laisser la voiture à gauche au niveau de l'ancien four à chaux. Le chemin est bien visible, une forte pente dès le départ. Ca promet !!! La grimpette commence, il fait déjà chaud Direction "la cabanne au fond du jardin, heu non !!  sous le rocher "

. Les mérens (chevaux) que nous avons laissés au bord de la route commensent à être tout petit. Mannick devant comme d'habitude, et moi derriere comme toujours. On grimpe, tiens Mannick me dis que vraiment ça monte dur, ha tiens, elle a une petite faiblesse, mais non voyons, c'est juste une constatation. Le chemin ne nous laisse aucun répis, c'est le genre de rando casse pattes, ou dès le départ les mollets sont mis à rude épreuve. Heureusement il fait beau, je n'aimerais pas marcher là dessus avec de la pluie, trop glissant. Nous nous sentons petites face à l'ancienne carrière de marbre rose, quelle idée de venir le chercher aussi haut !!!! en regardant autour de nous nous aperçevons des bouquetins, ils nous observent, faut dire que nous sommes les seules en montagne à des kilomètres à la ronde. La montée se pousuit, toujours plus dure, à croire que ça ne cessera jamais, même Mannick souffle , elle est dure   (la montée)  rire. Nous passons le torrent, donc le but est proche , encore un effort, la paroie semble droite devant nous, mais c'est une illusion d'optique, allez j'y suis presque, Mannick a disparue  donc c'est qu'elle est sur le replat, je souffle comme un boeuf, mais bon sang pourquoi je suis là, mais pour la beauté du paysage bien sur !!! Je commence a n'avoir plus qu'une idée en tête, maigrir, au moins j'aurais moins de mal à monter !! Bon le dernier sursaut et enfin le replat, j'y suis, mais quel froid. Le vent passe sur la neige du col de Serenne et il est glacé, vite il faut remettre le blouson, nous sommes sur un plateau herbeux, d'un joli vert fluo, de gros rochers sont posés ça et là, descendus direct de la paroie rocheuse à notre droite, on dirait un jeu pour géant, au milieu le torrent qui gargouille gentiment au milieu de l'herbe, un régal pour les yeux. Tout au fond on devine la cabanne sous son rocher. Encore un petit effort et nous y serons. Voilà c'est la cabanne, il fait toujours aussi froid, elle a tout le conford à l'interieur, le berger qui vit là en estive a tout ce qu'il lui faut pour passer un été près de la nature ,même le chien a une niche tout confort avec matelas en mousse. Il fait décidement trop froid pour manger là, même à l'interieur de la cabanne nous sommes gelées. Décision prise, on redescend, jusqu'au passage à gué du torrent, nous serons à l'abris du vent et au soleil, avec eau fraiche à volonté. C'est parti. La descente est presque pire que la montée, il faut vraiment être très prudente pour ne pas tomber, vue la pente, c'est direct sur la route si je glisse !! En tout nous aurons mis 4h de rando, elle est sympa pour la vue que nous avons en haut mais au niveau de la descente c'est pas génia. Comme il est encore tôt dans la journée, nous decidons d'aller du côté de Fouillouse, sur le chemin du col du Vallonet, que nous aurions du faire ce matin, mais vu la neige, nous avons du attendre l'après midi. Le chemin de départ est plat, quel bonheur, enfin quelque chose que j'aime, (fainéante va !! )Il monte en pente douce, à notre gauche vue, sur l'aiguille de Chambeyron, derriere elle , il y a le lac des neufs couleurs, mais là nous continuons, sur le GR, les marmottes signalent notre approche, il y a du vent mais pas trop frais, en gros c'est la rando idéale. Je ne suis pas fatiguée, et marche à la hauteur de Manncik c'est dire si le chemin est bon. Nous arrivons en vue des ruines d'un ancien fort militaire et tombons nez à nez avec des bouquetins, ils sont 7, et détalent à notre approche. Le chemin continu tout droit vers le col, il est déjà 16h et nous sommes encore loin du lac du Vallonet, ce sera pour une autre fois. Là c'est arrêt gouter au bort d'un torrent, entourées de fleurs, et les marmottes qui nous observent, elle est pas belle la vie .

 

 

 

ENCORE PLUS FORT !!!!!

Lac Miroir, et lac Ste Anne au départ de Ceillac, dans le Queyras.

Troisième jour, de rando sur le programme d'une semaine !!!!!

Ce matin, debout 6h nous partons pour le Queyras.
Au réveil, horreur !!!! j’ai les jambes en bois !! pas moyen de plier mes jambes, j’ai très mal sur le devant des cuisses ; comment vais-je faire aujourd’hui pour marcher ?? Bon pas de panique, pour le moment nous avons 2h de route à faire, et la glace à gratter sur le pare-

brise.
Après pas mal de route en lacet et en montée, arrivée à Ceillac, départ de la rando. Au total, 700m de dénivelé pour le lac miroir et le lac Ste Anne.

Au départ de la marche, il fait très froid, mais je suis en short !! bon j’ai toujours les jambes en bois, j’ai du mal à marcher, en chauffant un peu les muscles cela devrait s’arranger (tu parles …..) C’est la même douleur qu’un claquage, sûrement les restes de la rando « la cabane au fond du jardin «  d’hier.
C’est pas le tout mais faut y aller, la vue sur la cascade de la pisse est splendide, très belle chute d’eau. J’apprends que nous allons devoir passer sur une passerelle au-dessus de la cascade (Mannick je te deteste). J’ai le vertige de manière maladive moi !!!  . C’est parti, la pente est là , face à moi, et j’ai mal aux muscles, mais j’ai vraiment mal, je prends un antalgique mais la douleur ne disparaît pas.
A la prochaine halte je mettrais du décontractant, j’en ais dans le sac à dos, tout est prévu ce soir nous dormons en refuge.
Je marche, j’ai mal, je marche , je grimpe, je ne dis rien, j’ai mal. Je monte, je souffre, je souffle, j’ai mal. Je me concentre sur mes pas, un pied devant l’autre et on va au bout du monde, mais qu’est ce que je fais là !!!!!!!!!!!!! j’ai toujours autant mal ;, mais ça va jamais s’arrêter !!! A certain endroits on passe près du vide, (j’ai toujours le vertige) et en plus je ne suis pas sure de mes jambes, bon pas de panique tout va bien, je monte, j’ai mal. J’esseye de manger du sucre pour avoir un peu d’énergie, mais rien n’y fait, mes muscles sont en bois point barre.                         
La montée n’en fini pas, enfin un replat, voilà la passerelle, ouf elle est loin du vide, j’ai angoissé pour rien . Arrivée au lac miroir, j’apprécie même pas le paysage, j’ai trop mal. Mannick ne se doute de rien, de toute façons je marche tellement plus lentement qu’elle que je suis toujours derrière. Je ne peux même pas m’asseoir pour me reposer, l’usage de mes genoux m’est interdit par les muscles des cuisses, en plus j’ai toujours mal à la partie basse de mon anatomie, suite à la chute de lundi. Je fais pleins de photos, c’est autant de moment de repos. Satanés muscles, j’ai passé tout le tube de décontractant, autant faire un cataplasme sur un violon.
Mais dans l’histoire , le plus terrible était à venir et je n’en savais rien.
La montée reprends mais pas pour longtemps, une descente enfin, mais j’ai toujours autant mal, je serre les dents, je ne veux pas m’avouer vaincue, j’irais jusqu’au bout.

Passé le lac miroir nous prenons la direction du lac Ste Anne, il faut passer par les pistes de ski de la station de Ceillac. Un horreur les pistes sont raides mais alors raides, dans les cailloux. En plus il n’y a pas de fleurs, histoire de faire une photo et surtout une pause. J’en aurais pleuré, mais ça va durer encore longtemps cette misère ????  oui 2h au moins.

J’ai prié tous les saints du catéchisme, que je connaissais, et bien, le seul qui m’a répondu et qui est venu à moi c’est Saint Volonté. Il ne m’a pas laissé tombé, il m’a permis d’aller jusqu’au bout. Comme quoi, un pied devant l’autre , et on va au bout du monde, moi je suis allée au bord du lac Ste Anne. Un fois arrivée, une merveille, un lac d’un bleu   je ne pense plus à mes jambes , toujours tétanisées cela va sans dire. Ce lac un bijou, la neige sur les sommets autour, quel bonheur. Je l’ai fait, j’y suis arrivée, bon d’accord, c’est pas le mont Blanc !!!!  

Arrêt repas au bord du lac, il fait chaud, le ciel est bleu, la mer est belle, heu, pardon le lac est beau, les grains de sable un peu grossiers, sous nos fesses, pas grave, j’ai réussi à m’asseoir, enfin !!!!! J’enlève ma polaire, bronzette au programme, et pour la ènième fois je me tartine de décontractant, et je laisse les jambes au soleil.
Il est l’heure de repartir, et ho miracle, je marche normalement, les contractures ont disparues, merci Ste Anne. La chaleur aidant, mes muscles se sont détendus et moi aussi ; c’est la descente vers le refuge, le sourire aux lèvres.       J’en oublierais presque la montée (menteuse !!!) Arrivée au refuge après 7 h de marche dans les jambes, quand au dénivelé total, j’ai pas le courage de le calculer. Le refuge est sympa, nous y sommes seules, le dortoir est à nous et la douche chaude à souhait, elle est pas belle la vie.    

Un bon repas, une nuit au calme et le moral est de retour. Prête à repartir demain, mais c’est décidé, je fais le régime, yahourt salade tous les jours. J’ai l’impression par moment d’être un éléphant qui veut gravir le mont Blanc !!!!! 

 

 

 

 

 

Quatrième jour, jeudi 31 mai

 

Nuit sereine, nuit de repos, aucun bruit pour me réveiller, mais à 6h yeux grand ouverts.
Aujourd’hui direction le lac de Clausis, toujours dans le Queyras.

Nous prenons la voiture et ……… on se trompe de route !!! Désolée mais nous lisons mieux les cartes de rando que routières.
Nous voilà sur la bonne route, c’était la vallée juste à côté de l’endroit ou nous nous trouvons. Petite route sympa qui serpente le long du torrent ‘le cristallin », charmant . Par contre le temps l’est moins , charmant, il fait gris.CHEMIN LAC CLAUSIS

Il y a 420 m de dénivelé et je vais bien merci !!! Traversée d’une forêt de mélèzes ( il y a des loups dans le coins ??????) Nous attaquons les choses sérieuses, passage sur un névé, dans le ravin de Clausis, il vaut mieux éviter de glisser sinon c’est direct l’hôpital. Passage sans problème, tout à coup comme un bruit de tonnerre, c’est juste un gros tas de rocher qui vient de se détacher du versant en face de nous !!! elles vont s’arrêter ou ??? les pierres !!!!! ouf, il y avait un vallon entre elles et nous, . Après 1H30 de marche, vue sur le lac, ho non !! il est moche, tout petit et presque vide, pas génial, mais non c’est pas le bon, le lac de Clausis est juste après la butte, une petite merveille,, vert émeraude, splendide. Dommage le ciel est bas, avec du soleil, je pense que ce doit être merveilleux.


Par contre la pluie arrive et vite même, nous descendons, il faut trouver un abris pour manger, les ponchos sont encore de sortie, et il fait froid ; il neige en hauteur.
Une bergerie en vue, ce sera notre abris pour manger, je n’esseye même pas de faire du feu, pas envie de nous enfumer comme la première fois.
Pleins de portraits de marmottes qui sont juste au-dessus de nous.
Retour vers Sauze, il pleut toujours, décidément, nous avions choisi cette semaine de rando pour avoir du beau temps, c’est raté.
Demain vendredi, dernier jour de marche, laquelle ??? on verra,

Au fait, j’ai toujours mal dans la partie basse de mon anatomie !!!!!

 

 

 

Vendredi 1er juin, dernier jour de randonnée.

Et voici que ce matin ……………………… la neige est de nouveau là, ha !!! raz le bol, maintenant. Il ne sera encore pas possible d’aller très haut, donc le vallon des Houerts, se sera pour le mois prochain, voire au pire l’année prochaine.

Donc, pour ce matin ce sera………… cueillette des fleurs. Direction le super Sauze, il faut secouer la neige de dessus les fleurs, pas croyable.

Pour l’après-midi, il va falloir trouver quelque chose à faire, hors de question de rester devant la télé.
Pourquoi pas la visite des forts militaires de Tournoux ( à côté de Jausier)    c’est pas loin, c’est pas haut, donc tout doit aller pour le mieux.TOURNOUX
Et le soleil qui pointe son nez, elle est pas belle la vie !!!!

Arrivée au village de Tournoux, charmant petit village dont on ne devine rien en passant en contrebas sur la route. Il se trouve sur un plateau, avec des près, des vaches, et plein de marguerites.

Le panneau du village propose trois ballades sympas, une très courte, (pas pour nous !!!) une seconde de quelques heures, (pourquoi pas !!) et une troisième de 6 h de marche, alors là pas du tout, il est déjà 13 h et j’ai pas envie de rentrer à la lueur de la frontale.
Bon c’est parti, direction les forts militaires. Petite interrogation, le chemin descend est ce bien normal ??? pourquoi pas après tout. Nous voici arrivée, au premier fort, dont l’accès est fermé par une grille. Quelques photos, et nous repartons pour le second. D’après le plan, un chemin très pendu, et tortueux doit s’offrir à nous, pour le moment rien du genre, tout au plus une piste carrossable, on continue, quelque virages et une bonne montée plus loin, le second fort se montre, mais là aussi déception, il date de la première guerre et ne reste visible que les fossés, assez impressionnants du reste.
Petite pause près du panneau indicateur, eh ho surprise, nous ne sommes  qu’au premier niveau, nous avons un dénivelé de retard !!!!! C’est maintenant que la pente et les virages se montrent, et ……………. C’est pas de la rigolade, ça monte vraiment !!!!! petit chemin à l’ombre des pins, heureusement car il fait soleil et chaud, les bobs et casquettes sont de sortie, ça nous change des ponchos !!!
Après beaucoup d’efforts, (heureusement que nous avons choisis une ballade tranquille …….) nous arrivons au sommet. Alors là !! grandiose, vue sur la vallée de l’Ubaye, de l’Ubayette en direction de Larche, et de la haute Ubaye en direction de Vars. C’’est sur, c’est l’endroit idéal pour faire un fort. Petite visite dans les ruines, et pause goûter. Après tout, on l’a bien mérité. Nous partons à la recherche de l’observatoire, (noté sur le plan, et de la table d’orientation). Petit chemin, cheminant au bord du vide (bouuuuuuuuuu que j’aime pas ça ) Se concentrer sur les pas, et ne rien voir d’autre, telle est ma devise. Arrivée au bout de la crête, voici l’observatoire, superbe, et la table d’orientation, je monte voir, et m’accroche désespérément a son pied, ha vertige quand tu nous tiens, je redescend. Direction le village de Tournoux, sur le plan une pente raide est annoncée, mais il n’y a pas que cela qui s’annonce, les nuages eux aussi sont de retour ; la pluie est en chemin, que dis-je la pluie, le grésil !!! (des grêlons gros comme des petits pois). En effet la pente est raide pour la descente, même très raide. Je pense que des chèvres seraient plus alertes que moi dans cette situation, mais j’ai vu pire !!!!!

Et voilà les ponchos, ça faisait longtemps que nous ne les avions plus mis !! il grêle maintenant, on aura vraiment tout eu cette semaine. Toujours dans la pente, sous la grêle, dans les ponchos, pas très pratique, nous cherchons le chemin, hé oui, fallait bien que ça nous arrive. Le chemin mais ou est donc le chemin. La route elle on la voit, là en bas, mais le chemin !!!! on fini par retrouver les panneaux d’indication du sentier, couchés par terre, mais bien sur, on fait comment ????? Soit on continue le circuit des vtt, c’est à dire en gros 4 km en plus, soit on trace à travers bois, en plus maintenant il pleut, puisque nous sommes plus bas, il fait froid, et  sombre. Donc c’est «  on coupe à travers « ,  tiens il y a deux biquettes en bleus dans la forêt cette année, deux tarées dans la montagne par ce temps, par courtoisie, je tairais les noms   (rire). Arrivée au village, bien sur nous sommes trempées, les chaussures ne sont plus mais alors plus du tout imperméables, sous les ponchos c’est la transpiration qui nous mouille, et au-dessus, il pleut des seaux d’eau, tout va bien on gère !!!!!!!!!!

Arrivée à la voiture, et …………….  Le bouquet de marguerites que l’on veut ramener chez nous dans le sud, la barbe, nous partons demain matin, on va pas rater ça, de toute façon au point ou l’on en est ; trempées pour trempées, et c’est repartie, direction le champs. Les bouquets seront superbes. Au fait la petite ballade, a durée 6 h !!!! hé oui on fait pas les choses à moitié avec Mannick.


Quand à nous c’est déjà la fin, j’ai fait tout ça dans une semaine ?????? non pas possible, j’ai l’impression de commencer juste à marcher.
Le soir même, lecture instructive, qu’allons nous bien pouvoir faire ??? quand l’année prochaine ??? bien sur que non, le mois prochain tout au plus, un petit tour par le Queyras, histoire d’aller dire bonjour au mont Viso.

 

 

Le Queyras et le Mont Viso !!!!

 

 

 

 

 


Faire un site | Carte de voeux | Montagne | Petites annonces | A visiter | Forum Montagne | Infos légales | Fête des pères